2B | Florenville s’impose contre Libin et prend la tête

Deuxième défaite de rang, sans marquer, pour une équipe de Libin qui voit Florenville prendre trois points d’avance en tête de la série, avec un match de plus toutefois. 

L.M
2B | Florenville s’impose contre Libin et prend la tête

Devant une assistance bien garnie, la troupe de Morgan Matz, où Manderrier retrouvait sa place entre les perches après quelques petits soucis de santé, a livré une prestation solide. "Nous avions modifié notre manière de jouer, indique Morgan Matz. Nous étions moins dans le pressing, nous avons attendu un peu plus l’adversaire. Ce n’était pas un grand match, les deux équipes ont opté pour un jeu un peu plus direct, mais je pense que l’enjeu était là et cela s’est fait sentir." Supérieur au premier acte au niveau du jeu, Florenville passe devant grâce à une phase arrêtée. Sur corner, la défense de Libin se dégage mal. Le cuir revient vers Brunson qui contrôle avant de frapper: 1-0 au repos.

Les Florentins démarrent bien la seconde période et sur une passe en retrait un peu trop court, Blandin, évidemment, chipe le cuir devant Zanelli pour faire trembler les filets (2-0). Une avance que Florenville conservera jusqu’au bout, sans jamais vraiment être mis en danger. Pouce levé aussi pour Leclère qui a été monstrueux à son poste d’arrière latéral. "Libin est vraiment une belle équipe, avec des bons jeunes et un milieu qui joue bien. Mais nous avions un peu plus d’expérience et c’est ce qui a fait la différence, juge Morgan Matz. N ous avons su être plus roublards et plus malins à certains moments."

Partage pour Ochamps, triplé pour Rossignol et Marchal

Dans les autres rencontres, Ochamps a partagé (0-0) face à Paliseul et manque l’occasion de rejoindre Florenville en tête. "Mais nous pouvons être heureux du point car Paliseul a eu les plus grosses occasions", dit Sébastien Ricci.

Saint-Hubert, lui, a cartonné face à Les Bulles (9-0) avec notamment un triplé de Sylvain Marchal.

Enfin, Orgeo bat Wellin (4-0) avec Jean-François Rossignol en homme du match. Le joueur-entraîneur s’est en effet offert un triplé de la tête comme un Jan Koller de la grande époque.