Cet Excelsior-là est bien malade

S’ils ont ouvert la marque de jolie manière, les Virtonais ne pouvaient rien revendiquer à l’issue de cette rencontre. Comme à Liège une semaine plus tôt, il leur a manqué un peu de tout.

Daniel Jonette
 L’attitude de Souleymane Anne en dit long sur l’impuissance virtonaise.
L’attitude de Souleymane Anne en dit long sur l’impuissance virtonaise. ©BELGA 

Tandis que les Virtonais s’inclinaient hier au Soeverein Stadion, Deinze, avec Marc Grosjean désormais à sa tête, s’imposait nettement face au Standard (4-1). Conséquence immédiate, l’Excelsior n’a plus qu’une équipe dans son dos au classement, en l’occurrence celle de Genk, la seule qu’il a vaincue jusqu’ici, en jouant une partie de la rencontre en supériorité numérique. Et sur ce qu’ils ont montré hier, tout comme à Sclessin une semaine plus tôt, les hommes de Christian Bracconi ne méritent pas mieux. L’entraîneur corse du matricule 200 évoquait une excellente semaine d’entraînement en prélude à cette partie, où l’accent fut mis sur la restauration du capital-confiance après un maigre bilan d’un point en trois matches. On n’en a cependant perçu aucun effet hier, si ce n’est sur le but d’ouverture de Mabella, au terme d’une action collective joliment dessinée.