Dorian Grandmont (Masbourg) doit se pincer pour réaliser qu’il est à l’EuroSkills

Sept concurrents européens s’affrontent en menuiserie au sein du championnat européen des métiers, dont un jeune de chez nous.

Thomas TUrillon
Dorian Grandmont (Masbourg) doit se pincer pour réaliser qu’il est à l’EuroSkills
Dorian fait une pause chez Pierre System (Transinne) où il travaille, le temps de ce rendez-vous européen. ©ÉdA – 501645543997

«Je me revois encore, il y a trois ans, lorsque j'ai commencé les sélections belges… Purée! Si on m'avait dit que je serais ici aujourd'hui, j'aurais dit que c'était impossible! C'est une fierté immense pour moi d'être là et le fait que mon père soit présent pour partager ça, ça me fait chaud au cœur. Je suis heureux de ce que je suis devenu, même s'il faut parfois me mettre des coups de pied au cul…, s'amuse Dorian Grandmont (Masbourg) qui, au terme du premier jour de la compétition, jeudi soir, confiait avoir pris conscience d'énormément de choses sur son établi. «Je suis passé par la colère, par l'envie de lancer du bois (rires) puis la joie lorsque je suis finalement arrivé à réaliser ce que je souhaitais. Si on est trop confiant, on va faire une erreur. On va la faire aussi si on s'énerve de trop. Il faut donc toujours tenter de tout faire pour rester le plus neutre possible.»

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