Un Martelangeois contrôlé drogué au volant!

L’habitant de Martelange a refusé la prise de sang par un médecin parce qu’il s’est déjà fait condamner dans les mêmes conditions.

Sarah Rasujew
Un Martelangeois contrôlé drogué au volant!
La drogue ©EdA - 302319707988

Le tribunal d'appel de police de Liège a condamné Jimmy, habitant de Martelange âgé de 30 ans, à 1 600 euros d'amende avec sursis, 1 mois de déchéance du permis de conduire et il devra réussir les examens psychologique et médical. L'homme a été contrôlé au retour des Pays-Bas alors qu'il avait repris le volant après avoir consommé de la cocaïne. Il est bon de rappeler que la tolérance zéro est de mise quant à l'utilisation de drogue au volant contrairement à l'alcool qui bénéficie encore d'une petite tolérance. L'habitant de Martelange devait sans doute l'ignorer, le tribunal d'appel de police vient de lui rappeler. Il avait déjà été condamné par le tribunal de police et il en avait gardé un souvenir mitigé. Le 3 mai 2017, les policiers de la route de Battice ont eu leur attention attirée par un véhicule Audi A3 qui revenait des Pays-Bas et circulait en direction de Liège. La voiture circulait à une allure anormalement modérée sur la première bande sur l'autoroute A25. Les inspecteurs ont décidé de procéder au contrôle du conducteur et ils ont été bien inspirés. Le conducteur semblait anormalement nerveux. Il transpirait. Jimmy avait les yeux brillants et injectés de sang. Il se montrait agressif et présentait des sautes d'humeur. Lors de la fouille, il est apparu qu'il transportait deux grammes de marijuana, mais son état physique n'était pas dû à cette substance. Il a été soumis à un test salivaire qui s'est avéré positif à la cocaïne. Un médecin a été requis sur place pour réaliser une prise de sang. Mais l'habitant de Martelange a refusé d'être soumis à ce devoir. Il a refusé le prélèvement pour une raison pour le moins osée. En effet, il n'a pas n'a pas hésité à déclarer: «Je refuse le prélèvement sanguin parce que j'ai déjà subi une prise de sang lors d'un précédent contrôle, et cela m'a coûté 3 000 euros au tribunal!» Le tribunal d'appel de police a estimé que cette raison n'était pas une raison valable pour refuser le prélèvement. Il a été reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés. En octobre 2017, l'homme a été hospitalisé pour dépression sévère et éthylisme chronique.

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