Toutes des équipes mixtes

Léon Ludovicy, vous êtes commissaire divisionnaire et directeur de la circonscription régionale de Capellen, pourquoi cette opération mixte et d'envergure ici à Martelange?Les faits de grivèlerie ne sont pas négligeables ici à Martelange, 340 en 18 mois, où toutes les nombreuses stations se trouvent en territoire grand-ducal. Il s'agit d'un contrôle bilatéral axé bien évidemment sur la grivèlerie mais également sur toute autre sorte d'infraction. On va faire d'une pierre deux coups!Comment allez-vous procéder pour cette opération nocturne?Nous avons constitué des équipes mixtes, le traité Benelux nous permet à présent la composition de patrouilles mixtes et mobiles. Mixte signifie qu'un policier belge se trouve avec un collègue grand-ducal à bord du même véhicule, ce qui nous permet de demander sans aucune difficulté et au départ du terminal à bord du véhicule, des renseignements complémentaires, soit côté belge, soit côté luxembourgeois.Combien de personnes sont mobilisées pour cette opération transfrontalière?Nous avons une vingtaine de policiers belges et grand-ducaux sur le terrain mais également des hommes en seconde ligne pour recueillir toutes les informations et pour donner aux policiers sur le terrain des renseignements complémentaires émanant des services centraux. Les policiers belges de Martelange et de toute la zone sont donc accompagnés des policiers de la circonscription régionale de Capellen mais aussi de Mersch, les deux circonscriptions grand-ducales qui longent la frontière avec la zone d'Arlon, Attert, Habay et Martelange. J.-Cl. F.