Un enfant sur dix serait concerné

Entre 10 et 15% d’élèves, murés dans un silence et craignant des représailles seraient victimes de harcèlement, un fait parfois invisible.

Les professionnels de l’éducation se sentent démunis, surtout si cela part via le net. C’est dans ce sens que le Centre Local de Promotion de la Santé du Luxembourg a invité Bruno Humbeeck à deux journées de formation à Marche. Pour ce chercheur, la mise en place d’espaces de paroles régulés doit se faire de façon préventive. En y associant tous les acteurs de l’école: éducateurs, enseignants, directions, parents, PMS, PSE, AMO, médiateurs scolaires. Mettre des mécanismes préventifs de climat de classe. «En début d’année, il n’y a pas de harcèlement, cela commence en novembre, mars-avril est la haute saison, quand on a n’a pas agi avant sur le climat de classe».