L’éclairage nocturne nuit-il à la biodiversité? On le teste à Tellin

Natagora lance une étude sur l’impact de l’éclairage nocturne, le projet «Smart Light-Hub», déployé dans la Grande Région.

Cynthia NEUPREZ
L’éclairage nocturne nuit-il à la biodiversité? On le teste à Tellin
Un lampadaire a été placé dans la réserve naturelle du Ry d’Hôwisse à Tellin. ©ÉdA

Insectes, oiseaux, chauves-souris. L'éclairage public a un impact sur de nombreuses espèces sauvages. Ce mardi marquait le coup d'envoi de «Smart Light-Hub». Une étude de terrain de Natagora pour objectiver cet impact et proposer des solutions. «Les chauves-souris, les papillons de nuit et de jour, les abeilles, les oiseaux, les orthoptères et les mammifères vont être étudiés pendant 3 semaines sur chaque lieu avec un protocole spécifique», précise Jean-Sébastien Rousseaux, naturaliste chez Natagora. Tellin comme point de départ, le projet va s'étendre ensuite sur le territoire de la Grande Région. En Wallonie, au Grand-Duché, en France et en Allemagne. «Smart Light-Hub vise à faciliter l'émergence de réponses collectives aux questions posées par l'éclairage artificiel», précise Laurie Delmer, responsable du projet.