« Fou, ce que papa a fait de cet endroit ! »

Benjamin Lentz, vous baignez depuis que vous êtes né dans la note bleue. La philosophie du festival ?Dans un premier temps, on essaie que ce soit accessible à tous, en développant un certain aspect démocratique une fois que le festivalier a franchi l'entrée. Parking et camping gratuits, aucune fouille, petite restauration conviviale... Quant à la programmation, ce n'est pas un jazz embêtant. On le veut pour tous. Tantôt festif et swinguant, tantôt plus habité. Cela fait trente ans qu'on insiste sur ce concept !

L (es) artiste(s) le(s) plus sympa(s) ?Ce ne sont pas les plus connus les moins sympas... Ils jouent à Gouvy ce soir et demain ils seront à Saint-Pétersbourg, à Stockholm ou à Londres. Sans prises de tête...L e moment où le « waouh » a sonné fort dans vos oreilles ?Il y a une demi-heure, avec Ignasi Terraza et Joseph Maria Farràs . Incroyable, cette douceur de touche. Difficile à s'en remettre.

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