Cinq étudiants luxembourgeois

Parmi toutes les écoles présentes, une seule était issue de la province de Luxembourg.

Th. Léo.

Cinq étudiants de l’institut Saint-Laurent de Marche-en-Famenne participaient à ce sommet. C’est depuis la rentrée de septembre qu’ils se préparent à l’événement. "Franchement, c’est très intéressant, souligne Nolan, 16 ans, de l’établissement marchois. Ça montre clairement que c’est difficile de se mettre d’accord". Manon, 16 ans, abonde dans le même sens. "C’est à la fois enrichissant et perturbant. On doit se mettre dans la tête de négociateurs et prendre des décisions qui impacteront notre vie de citoyen. Et on se rend compte que les impératifs d’un pays à l’autre bout du monde ne sont pas les mêmes que les nôtres en Belgique". Et négocier avec des enfants du primaire, avantage ou inconvénient ? "On s’attendait à un écart important mais ce n’était pas le cas puisque les plus jeunes étaient bien préparés et d’un très bon niveau, soulignent les deux étudiants. C’est justement une richesse d’avoir ce mélange de génération. Entre étudiants du même âge, pas sûr qu’on se serait écouté comme on l’a fait". Si l’école marchoise a décidé de participer à un tel projet, c’est parce qu’elle est déjà très active dans le domaine. Depuis 2018 et l’organisation d’une marche pour le climat, l’établissement scolaire est sensible au sujet du climat. D’ailleurs, il existe au sein même de l’école une cellule climat. "Nous avons inclus le sujet dans le cours de citoyenneté avec le Plan de pilotage, explique Julie Rauw, professeur dans l’établissement. Les élèves abordent le sujet dans des cours divers, que ce soit en géographie, en sciences… Nous avons la chance d’avoir un très bon soutien de notre direction dans de telles initiatives".