Le « faux » imam de Bastogne à l’amende

Le prévenu avait procédé à un mariage religieux à la mosquée avant l’union civile à la commune. Ce qui est punissable.

S.É.
 Le prévenu est condamné par le tribunal correctionnel de Neufchâteau pour avoir célébré un mariage religieux à la mosquée alors qu’il n’y avait pas encore eu de mariage civil. Ce qui est contraire à la Constitution.
Le prévenu est condamné par le tribunal correctionnel de Neufchâteau pour avoir célébré un mariage religieux à la mosquée alors qu’il n’y avait pas encore eu de mariage civil. Ce qui est contraire à la Constitution. ©EDA Claudy Petit

À première vue, l’interprétation du dossier pouvait sembler reposer davantage sur des préceptes moraux que sur des principes de droit. Un homme fréquentant comme fidèle la mosquée de Bastogne avait consacré l’union religieuse d’un couple en février 2021 lors de ce qui s’apparentait à une cérémonie. Mais les futurs époux n’étaient pas encore passés par la maison communale pour leur union civile.