Elle frappait plus fort que les garçons

Quelques extraits marquants de ce livre consacré à Aline Zeler.

Sur ses débuts.«Pour moi, jouer avec des garçons ou des filles, c'était pareil. Dans la cour de récréation, on jouait tous ensemble. Un sport d'équipe, c'est d'abord un lien social. Les garçons et les filles n'ont pas le même gabarit, mais ce n'était pas un problème pour moi, car mes "potes" étaient mes protecteurs. […] Une semaine, j'avais le privilège de la douche avant les garçons, la semaine suivante, c'était eux. Et mes coéquipiers n'ont jamais râlé face à cette situation. On entendait sur le bord du terrain "Allez Liline". J'étais un peu la mascotte de l'équipe.»