La SRPA d’Arlon saturée, un taux d’abandon jamais vu en 50 ans

À la SRPA d’Arlon, le bilan est catastrophique : depuis l’ouverture en 1968, il n’y a jamais eu autant d’abandon et le refuge est saturé. L’après Covid est douloureux pour nos amis les animaux.

Wivine Mathieu

Le bonheur des uns fait le malheur des autres: si la fin du Covid signe le retour au bureau et des voyages, les animaux en payent le prix fort. Car si nous vous annoncions avec joie en avril 2020qu’il n’y avait plus un seul chat ou chien à adopter à la SRPA d’Arlon, aujourd’hui, le refuge déborde. Ce sont près de 120 pensionnaires qui attendent un foyer. « On se réjouissait que les refuges se vident depuis deux ans, mais c’était prévisible qu’il y aurait un retour de flamme « , témoigne avec tristesse Marc Istat, directeur de la SRPA (Société Royale Protectrice des Animaux) d’Arlon.