Le déclic du glacier d’Arosa

Serge Raucq a commencé sa carrière professionnelle au Grand-Duché comme ingénieur, avant de devenir chef d’entreprise. Parallèlement, il a transformé sa passion pour la haute montagne en devenant guide.

CVH
Le déclic du glacier d’Arosa
Les larmes d’une fille et d’un père, face au glacier d’Arosa. ©EdA

«Mon passé professionnel me permet de réfléchir à l’écologie en y incluant des notions de technologie et d’économie. La particularité de notre association vient de l’éclectisme de ses membres. Nous comptons aujourd’hui plus de 200 membres qui viennent d’horizons divers, chacun avec des expertises différentes. C’est une force inestimable pour notre réflexion. Quand nous remettons un rapport, nous nous sommes entourés d’avis techniques et juridiques qui nous donnent de la crédibilité.»