« La première étape vers la reconversion »

Emmanuelle Ghiste, vous êtes coordinatrice du service d'insertion sociale au CPAS d'Arlon. Comment sont nés ces ateliers ?Au départ, en 2008, ces ateliers étaient ponctuels. Il s'agissait plutôt de séances organisées autour du bien-être, du mieux-être, pour des bénéficiaires du CPAS éprouvés par leur parcours, en perte de repères, de confiance. Les thématiques en étaient variées : artistiques, artisanales, culturelles mais aussi sportives. Au fond, l'objectif est d'ancrer les participants dans leur milieu de vie.

Nous avons entre autres invité des artistes confirmés qui nous ont parlé de leur expérience. Nous voulons croire en l'exemplarité ! Depuis octobre, les ateliers sont devenus permanents ?Tout à fait, et dans le but de fidéliser les participants, de leur donner un rendez-vous quotidien qui soit aussi inscrit dans la durée. L'insertion sociale est, pour eux, la première étape vers la reconversion, le premier pas vers une société qui les a, d'une façon ou d'une autre, marginalisés. Il est d'ailleurs impensable d'envisager l'insertion socioprofessionnelle sans passer par l'insertion sociale.

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