Bouli Lanners, de l’Écosse aux urgences

Après une année de tournages et montages, Bouli Lanners s’est remis à la peinture, face à un demain bien plus incertain.

Caroline BEAUVOIS
Bouli Lanners, de l’Écosse aux urgences
Si cette année a été chargée, Bouli Lanners sait que 2021 sera bien plus compliquée. ©ÉdA – Florent Marot

«Fin décembre 2019, je terminais le tournage en Écosse de mon dernier long-métrage. Il me manquait deux-trois jours de tournage, qu'on a fait en Belgique, au mois de mars. Le dernier, le jour avant le confinement», se souvient l'acteur et réalisateur liégeois Philippe (Bouli) Lanners, qui revendique ses origines calaminoises. Et puis, tout s'est enchaîné. C'est que celui qui a commencé sa carrière sur les plateaux télé «quand il fallait un petit gros pour des sketchs» et en faisant «36 000 métiers» (régisseur, machino-électro, artificier…) n'a pas arrêté cette année, entre montages et tournages.