Une centaine d'ouvriers de l'entreprise TAC, à Herstal, en grève pour 48 heures

Les ouvriers de l'entreprise TAC (Technical Airborne Components), à Herstal, ont stoppé le travail depuis mercredi soir pour 48 heures. Ils dénoncent la mauvaise place du délégué principal FGTB dans la nouvelle grille salariale.

"Le mouvement risque de s'amplifier car la direction ne fait aucun geste", explique Serge Protain, le délégué concerné. La grève est suivie par tous les ouvriers, à l'une ou l'autre exception près." La FGTB demande que son représentant trouve sa juste place dans la nouvelle grille salariale progressivement mise en application depuis trois ans et demi.

Jeudi, les piquets de grève ont empêché la trentaine d'employés de pénétrer sur le site. "Vu l'absence de réaction de la direction, le personnel se tracasse pour l'avenir de l'entreprise et d'autres revendications pourraient venir sur le tapis", assure Serge Protain. "Le mouvement pourrait se prolonger au-delà des 48 heures initialement prévues."

L'entreprise TAC occupe 155 ouvriers et une trentaine d'employés. Elle est spécialisée dans la conception, le développement et la fabrication de composants pour l'industrie aéronautique et spatiale. Son principal client est le constructeur Airbus.

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