GRAND ANGLE | Ces Wallons qui ont tout plaqué pour devenir maraîchers

VIDÉO | Certains le font par passion. D’autres par nécessité. Parfois, cela résulte d’une vocation. Et souvent, d’une simple curiosité. Qu’ils se nomment Sarah ou Julien, Stéphanie ou Fabien, ils ont fait le choix de tout plaquer pour devenir maraîchers. Rencontre.

Ils n’ont pas besoin de champs de maïs à perte de vue, pas plus que d’une moissonneuse savamment entretenue. Ils se contentent bien souvent d’une jolie petite parcelle, qu’ils labourent de leurs mains, d’un râteau et d’une pelle. Entre les rangées de courgettes, de patates ou de navets, ils travaillent des jours entiers, qu’il fasse bon ou mauvais. Certains en collectivité, les autres de façon solitaire, c’est ainsi que nos maraîchers prennent soin de notre terre.

Pour certains d’entre eux, l’aventure résulte d’une tradition familiale, voire d’une vocation. Mais pour d’autres, elle fait parfois suite à un long cheminement, une intense réflexion. Pour ceux-ci, faire pousser des légumes et les vendre sur le marché, ce n’était pas un but en soi, mais c’est devenu la panacée. Aujourd’hui, ces femmes et ces hommes nous parlent de leurs racines élémentaires, ils nous décrivent leur passion, leur retour à la terre.