Et les jours blancs des écoles ?

Essentiel dans le bon fonction nement de ces mesures décidées par le collège et les cafetiers : la participation des directions d'école mais aussi celle des parents... Mireille d'Alessandro, psychologue au service communal de prévention, croise les doigts afin que chacun soit sensible au rôle qu'il a lui aussi à jouer. Et là, elle attend de voir l'impact que cela aura, l'implication concrète des directions d'école et des parents.

Le 29 septembre prochain, les premières seront d'ailleurs invitées à discuter de ces mesures prises sur la Grand-Place. Avec un point important à aborder : les jours blancs. Ces journées d'après-examens, lorsque les étudiants ne sont pas encore en congé mais déjà lâchés dans la nature. « On voudrait que les écoles se mettent déjà d'accord sur la date de fin d'examens. Un tel accord a été pris à Aywaille. » Pourquoi pas à Huy. L'objectif ? Faire en sorte qu'un ado de 13 ou 14 ans ne se retrouve pas à glander sur la Grand-Place durant ces fameux jours blancs parce que ses parents ne savent pas s'en charger. Et les parents, justement ? « On voudrait arriver à les toucher... » Car oui, il y a bien ce courrier remis en début d'année aux parents leur rappelant que tout enfant pris en flagrant délit d'absentéisme scolaire sera ramené par la police à l'école. Mais lisent-ils vraiment tous le document ? Alors ? « On a prévu de faire passer un encart dans les toutes-boîtes pour le leur rappeler. C'est le seul moyen de toucher tous les parents... »