L’horreur vécue par un malade belge de la variole du singe après Tomorrowland: «Je n’ose plus sortir de chez moi, j’en ai honte»

Sous certificat d’incapacité de travail depuis l’apparition de symptômes de la variole du singe, fin juillet, Patrice souffre. Jusqu’à, dit-il, « ne plus savoir m’asseoir, m’allonger, voire parfois marcher ».

Thomas Longrie
S’affichant ouvertement bisexuel depuis sa majorité, le jeune homme, âgé de 29 ans, a vu apparaître les premiers symptômes de la variole du singe, après un week-end au festival de musique Tomorrowland.
S’affichant ouvertement bisexuel depuis sa majorité, le jeune homme, âgé de 29 ans, a vu apparaître les premiers symptômes de la variole du singe, après un week-end au festival de musique Tomorrowland. ©CDC's Public Health Image Library

Il a, dit-il, honte de ce qui lui arrive. Sans oser sortir de son petit appartement situé au cœur de la Cité ardente, il en parle néanmoins à quelques rares amis. Ceux-ci, porteurs d’un masque, lui apportent les quelques courses dont il a besoin, qu’ils déposent sur le seuil de sa porte d’entrée.