La zone de police Hesbaye veut plus de moyens et invite la ministre de l’Intérieur à Waremme

La zone de police Hesbaye est sous-financée par le fédéral. Une fois de plus, Hervé Rigot, avec sa casquette de député, est monté au créneau. Avec quel impact ?

Catherine DUCHATEAU
 L’an dernier, les bourgmestres de la zone Hesbaye avaient refusé de voter le budget. Sans réaction ministérielle…
L’an dernier, les bourgmestres de la zone Hesbaye avaient refusé de voter le budget. Sans réaction ministérielle… ©EDA – 201908195139

Le coup de gueule du Waremmien Hervé Rigot n’est pas nouveau. Il s’est déjà exprimé sur la question, autant avec sa casquette d’échevin qu’avec celle de député fédéral. Et là, à nouveau, il s’est fait le porte-parole des bourgmestres de la zone de police Hesbaye pour évoquer, auprès de la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden, le sous-financement de "sa" zone de police, qui est celui de toutes les zones de police locales car elles tiennent le même discours. On augmente de plus en plus les tâches des policiers locaux. Mais la dotation par le fédéral, elle, ne bouge pas. Il y a quelques jours, la Commune de Fexhe-le-haut-Clocher remettait d’ailleurs le couvert en ne votant pas sa dotation à la zone de police. Non pas pour râler sur le travail des policiers locaux mais bien pour fustiger le sous-financement de la zone. L’an dernier, les neuf Communes de la zone avaient interpellé la ministre à deux reprises. Sans réponse de sa part.

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