Jacques Chabot: « On va devoir changer de tactique »

L’an dernier, à deux reprises, les neuf Communes de la zone de police de Hesbaye avaient fait bloc pour refuser le budget extraordinaire de leur police. Une manière de ne pas paralyser le travail de leurs policiers tout en faisant pression sur le fédéral. Le député fédéral Hervé Rigot avait également interpellé la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden, pour lui faire part des doléances des bourgmestres hesbignons. En réponse, la ministre s’était bornée à énumérer des chiffres, expliquant qu’elle n’avait pas davantage de moyens à fournir à la zone de police. Après-coup, Jacques Chabot, le président de la zone de police et bourgmestre de Waremme, reconnaît que le fait de ne pas voter le budget extraordinaire de la zone n’a pas été efficace. " On avait écrit à la ministre qui n’a même pas daigné nous répondre. Cette année, on va donc devoir changer de tactique. "

La Rédaction de L'Avenir

Car il est vrai que l’élaboration du prochain budget de la zone de police ne sera pas plus simple que celui de 2022. L’indexation des salaires va peser 1 million de plus. Le taux de cotisation des pensions représentera un surcoût de 45 000 €. Enfin, la mise en place des chèques-repas pour le personnel engendrera un coût supplémentaire d’environ 105 000 €.

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