Moral en berne à cause du Covid?

Comme beaucoup de secteur, les psychologues se sont vite retrouvés sur le banc de touche au début de la crise sanitaire. «En mars 2020, nous étions à l’arrêt, confie Julie Thirion.

Nous n’avons plus pu prendre de patients en cabinet et ça nous a forcément impactés dans notre vie professionnelle.» Mais depuis le mois de juillet dernier, le secteur a retrouvé son rythme de croisière et depuis les demandes de suivis ne cesse d’augmenter. La faute au Covid? «Durant l’été, nous avons retrouvé notre patientèle à un rythme normal mais tout s’est accéléré à partir du mois de septembre. J’ai vraiment senti une vague des problématiques psychologiques qui s’est intensifiée et qui se poursuit, reprend la trentenaire. On constate aujourd’hui qu’on est débordé et les demandes ne s’arrêtent pas, bien au contraire.»