À Waremme, Marthe regrette le défilé

Comme chaque année, le PS de Waremme organisait un souper-meeting à la veille de la fête du travail.

P.L.
À Waremme, Marthe regrette le défilé
1er mai waremme ©Eda

À Waremme, le PS organisait son traditionnel «réveillon» du 1er mai, avec de nombreux invités, tels que Robert Meureau, député provincial ou encore Francis Gomez, président de la FGTB à Waremme. Près de 150 militants ont répondu présent. Mais au fond, que signifie la Fête du travail, pour eux? «C'est un moyen de se rassembler, en toute convivialité, autour de nos idées, expliquait Stella, citoyenne waremmienne. J'ai toujours été élevée dans le socialisme, c'est une histoire familiale. Mes parents et grands-parents se sont battus pour leurs droits! » Cette conquête de droits, c'est un peu leur ritournelle à ces militants, qui n'hésitent pas à s'impliquer dans le projet socialiste. C'est notamment le cas de Jean-Louis Pétry, trésorier de l'USC. «Nos pères et grands-pères nous ont transmis leur lutte pour les acquis sociaux, raconte-t-il. Mais aujourd'hui, le gouvernement que nous avons réduit ces acquis de manière considérable, ce n'est plus vivable pour les petites gens.» Un discours qui résonne d'ailleurs avec celui de Francis Gomez. «J'espère que le PS reviendra rapidement au pouvoir pour résoudre ce problème », conclut Jean-Louis. Luc Jansen, vice-président de l'amicale des pensionnés, va même plus loin. «Le 1er Mai nous rappelle l'histoire des conquêtes sociales mais cette journée devient encore plus importante aujourd'hui, avec toutes les décisions libérales dont nous sommes les premières victimes.» C'est en effet l'idée qui prédominait, samedi soir.