Lardot et Waremme, c’est déjà fini

Arrivé l’été passé comme le sauveur, José Lardot a déjà quitté le navire waremmien, laissant derrière lui le club dans le pétrin. Sans surprise…

Anthony RIZZI
 José Lardot à Waremme, c’est un peu comme le cheval de Troie: on l’a fait rentrer et on n’a pas vu venir l’arnaque.
José Lardot à Waremme, c’est un peu comme le cheval de Troie: on l’a fait rentrer et on n’a pas vu venir l’arnaque. ©Heymans 

Cent nonante-quatre jours. Au volant de sa dernière Porsche toute rutilante, José Lardot aura donc battu un nouveau record de vitesse. Celui du divorce le plus rapidement consommé entre lui et un club dans lequel il s’était engagé. Mieux qu’avec Solières. Mieux qu’avec Huy. Mieux qu’avec Namur. Mieux qu’avec Éghezée. Mieux qu’avec Ciney.

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