La perte de Vanderweye s’est montrée difficile à digérer pour Couthuin

Sans vrai neuf à sa disposition dans le onze de base, Stéphane De Munck a dû bricoler et a manqué de chance.

Romain Helas
 Nicolas Ligot a été la surprise du chef De Munck, mais l’avant n’a pas su se montrer décisif.
Nicolas Ligot a été la surprise du chef De Munck, mais l’avant n’a pas su se montrer décisif. ©Heymans

Pour le spectateur neutre, la surprise était grande au moment de l’échauffement des joueurs de Couthuin. En effet, aucune trace de Quentin Vanderweye à l’horizon. Parti en Espagne pour son enterrement de vie de garçon, l’attaquant a laissé un énorme vide en pointe de l’attaque couthinoise, obligeant par la même occasion Stéphane De Munck à bricoler pour apporter du poids offensivement. Terminé le traditionnel 4-3-3 qui rendait les Jaune et Noir pratiquement invincibles, le T1 hesbignon s’est vu obliger de passer en 4-4-2 avec Florian Colon et Yannis Delgombe en pointe. Et même si Couthuin a manqué de pot, comme lorsque Christophe Ciatto envoie un centre tir sur le poteau de Gillard, voire a fait preuve de maladresse par l’intermédiaire de Naïm Bouazza par exemple, qui canonne au-dessus des cages dans une bonne position, le manque d’un vrai pivot face à une formation très reculée sur l’échiquier s’est cruellement fait ressentir.