Stéphane Callegari signe à Bas-Oha

Soucieux de privilégier un peu plus sa famille, Callegari a décidé de quitter le RFC Liège et de dire oui à Bas-Oha. Un fameux renfort.

Stéphane Callegari signe à Bas-Oha
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Cédric Martin, d'Amay, ayant changé d'avis, Bas-Oha était encore à la recher che d'un défenseur axial. Les recruteurs des Bleus et Blancs n'y ont pas été de main morte, puisqu'ils ont réussi à s'offrir les services de Stéphane Callegari, défenseur axial du RFC Liège et qui a quasi tout connu avec le Great Old Club. « Cela fait six ans que j'évoluais en équipe première et j'ai connu deux montées inoubliables. Après mûre réflexion, j'ai choisi de partir, car j'ai envie de penser un peu à ma famille. Cela fait six ans que je m'entraîne à raison de cinq entraînements par semaine. Je me suis marié en juillet 2009 et nous attendons un heureux événement pour octobre. » Frère de Vincent qui jouera la saison prochaine à Grâce-Hollogne et fils de José, ex-entraîneur de Visé et Hannut notamment (NDLR : Hannut qui était aussi en contact avec le joueur), Stéphane a déjà pas mal bourlingué dans les différents stades belges et avoue que des joueurs comme Radszinski et Cavens ont été parmi les plus difficiles à museler. Ce droitier de 26 ans avait évidemment d'autres propositions que celles de Bas-Oha et explique les raisons de son choix. « Les discours de Jean-Philippe Brassinne et Yves Dethier ont été convaincants. De plus, je vais rejoindre mon beau-frère Hugues Praillet. J'ai aussi une maison à Remicourt, et je ne serais donc pas trop loin du club où je connais aussi des garçons comme Mercenier et Devierman. »

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Ce professeur d'éducation physique ne considère pas le fait de redescendre en promotion comme un pas en arrière, mais éprouve logiquement le besoin de souffler un peu et de vivre enfin la vie de famille à laquelle il a droit.

« Je n'ai pas pensé au fait de rester au même niveau où de descendre de catégorie. J'ai simplement envie de souffler pendant une saison, ou du moins d'être plus présent auprès des êtres que j'aime. Rien ne laisse dire que Bas-Oha ne serait qu'une étape. Je penserai en temps voulu à la saison suivante. Ce qui est certain, c'est qu'avec l'équipe que nous avons, nous sommes en droit d'avoir des ambitions et de viser les cinq premières places. Je connais un peu le coach, et je sais qu'il veut toujours aller de l'avant. J'ai d'ailleurs déjà joué contre lui, et on se retrouvait face à face sur les phases arrêtées. C'est un garçon entier et il sait ce qu'il veut. » En tout cas, Stéphane Callegari a l'air d'avoir la tête bien posée sur les épaules et avoue que comme beaucoup de défenseurs axiaux, il doit soigner sa relance et que ses points forts sont son placement et son jeu de tête. Et en plus, il manie le sens de l'humour avec un certain bonheur. Preuve en est, quand on lui demande s'il prend autant de cartes jaunes que son beau-frère Praillet, la réponse fuse directement : « Je lui ai déjà dit qu'il avait intérêt à se casser le cul (sic) pour en prendre moins que cette saison. Comme il m'aura plus souvent dans les pattes, ce sera inéluctable... » L. B.