VIDÉO | Le rafting, la passion décoiffante des Vilet

Quentin et Thibaud Vilet pratiquent le rafting depuis quelques mois. Et les Marchinois sont ambitieux.

Thomas Bastin

Dimanche matin, dix heures. Le bord de l'Ourthe est désert en cette journée de printemps. Seuls quelques kayakistes anglais s'amusent à passer les «portes». À quelques mètres de là, au Royal Mava Club Soheid, six rafteurs préparent minutieusement tout leur matériel. Situé à quelques encablures d'un chemin de fer, l'endroit ne paye pas de mine. Et pourtant, c'est bien là que Quentin et Thibaud Vilet s'entraînent depuis maintenant plusieurs semaines. Les frangins marchinois pratiquent le rafting. Une discipline apparue dans les années 1950 aux États-Unis et qui consiste, à l'aide d'un bateau appelé raft, en la descente sportive de cours d'eau coupés de rapides. «Autant dire que c'est plutôt physique, rigolent Thibaud et Quentin, qui sont tombés dans le milieu du rafting un peu par hasard. Depuis toujours, nous sommes férus de sports et on touche à tout. Que ce soit des sports d'équipe ou à sensations. À chaque fois qu'on voyage, on essaye de trouver des rivières pour s'amuser. Il y a deux ans, on a rencontré Luc (NDLR: Van Ouytsel, devenu leur coéquipier) en découvrant le packraft lors d'un stage en France. Et le contact est super bien passé.»