HESBAYE | Situation sanitaire chez les réfugiés: «Les filles ont une mine plus grave, plus fermée»

Le docteur Luc Bawin constate que dans la population de réfugiés transhesbignons, les femmes sont plus vulnérables que les hommes.

Jimmy Beltrame
HESBAYE | Situation sanitaire chez les réfugiés: «Les filles ont une mine plus grave, plus fermée»
«Je pense qu’il y a une souffrance spécifique aux femmes» ©Yves Bircic

C'est surtout la santé mentale des personnes en transit qui est touchée. Et parmi les plus affectés psychologiquement: les femmes. «À Waremme, les filles ont une mine plus grave, plus fermée que les gars, constate le docteur Luc Bawin. Je pense qu'il y a une souffrance spécifique aux femmes; que c'est une tranche de la population plus vulnérable, plus exposée à tous les dangers de la rue, aux pulsions de certains hommes…»