Suspendus au-dessus de Huy, par tous temps, ils tissent le téléphérique (photos et vidéo)

Depuis quelques semaines, une équipe spécialisée prépare la mise en place du nouveau câble et le renforcement des pylônes du téléphérique. Un chantier spectaculaire pour lequel il ne faut pas avoir froid aux yeux.

Jean-Louis Tasiaux

L’éclaircie du matin n’a été qu’un court répit. Il est 14 h et l’équipe de VLM (Vertical Levage Montage) se remet au travail. Deux cordistes grimpent sur un des deux mâts provisoires mais, à peine arrivés au sommet, portée par le vent, la pluie est de retour. Elle ne décourage cependant pas les funambules occupés à tisser la toile du futur téléphérique. "On est davantage habitué à travailler sous des températures très négatives, reconnaît Édouard Rolland, chargé d’affaires chez VLM. N otre société est installée dans les Alpes, près de Chambéry. C’est vrai que le vent et la pluie comme ici, ce n’est pas ce qu’on préfère mais il faudrait vraiment du vent très fort pour interrompre le chantier. On est là depuis quelques semaines et, jusqu’à présent, ça n’a pas encore été le cas."

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