«À Tokyo, c’était seul à une table, entouré de plexiglas»

On s’en doute, si proche des Jeux olympiques, les mesures sanitaires au Japon étaient drastiques. «C’était même ridicule pour nous qui savions que nous allions nous entraîner ensemble, mais nous ne pouvions pas manger ensemble.

D.D.

À Tokyo, c’était seul à une table, entouré de plexiglas. À Okinawa, nous étions aussi séparés par ces plexiglas, mais nous étions quatre à table. Avec port du masque et utilisation de gants et d’une pince personnelle pour aller au buffet », explique Pierre-Antoine Gillet.