La Belgique e(s)t l’amour de sa vie

Septième et dernière étape de notre série «Ils vont à l’Euro 2020». Pour l’occasion, nous sommes partis à la rencontre d’Olivier Dufrasne, un Hutois d’origine qui a trouvé l’amour grâce aux Diables rouges.

David Dessouroux
La Belgique e(s)t l’amour de sa vie
Ana Carolina la Brésilienne et Olivier le Belge se sont rencontrés sur la place Rouge, à Moscou. ©Doc

Le football rassemble. Ce n'est pas Olivier Dufrasne qui dira le contraire. Ce Hutois d'origine, aujourd'hui domicilié à Bruxelles, a en effet trouvé son âme sœur à la suite d'une rencontre des Diables rouges face à la Tunisie lors de la dernière Coupe du monde en Russie. «La Belgique et le Brésil disputaient chacun un match du 1er tour à Moscou, où je suis resté une dizaine de jours. Après notre victoire 5-2 contre la Tunisie dans le stade du Spartak, j'ai eu la chance de rencontrer ma future épouse dans les rues de Moscou, sourit ce chef d'entreprise, à la tête d'Ecosteryl, une société spécialisée dans le traitement des déchets hospitaliers. Ana Carolina avait son drapeau brésilien sur elle et moi mon drapeau belge. Aujourd'hui, on vit ensemble à Bruxelles et nous allons nous marier au Brésil l'année prochaine», rajoute celui qui a jadis porté les couleurs de l'Union Hutoise puis du RFC Huy, avant de prendre la direction de l'Union 81, Bas-Oha, Templiers-Nandrin et enfin Solières, avec qui il a été champion en P4 en 2005 sous l'égide de Philippe Caserini. «J'ai participé au début de l'histoire du club. Le rendez-vous est d'ailleurs déjà pris, je l'espère la saison prochaine avec le RAEC Mons», poursuit l'administrateur du club hennuyer, aujourd'hui actif en D3 ACCF mais bien décidé à remonter les échelons du football belge.