Un piano Djinn au pays de l’oud

Rencontre musicale et humaine, le duo Collard-Neven/Houari présente en avant-première son prochain cd. Le pianiste nous en parle.

J.G.
Un piano Djinn au pays de l’oud
Le Festival d’Art aura droit à une avant-première le dimanche 19 août. ©Jarel Frankowski

«On me définit souvent comme musicien classique de par mes études, mais on oublie que je fais bien d'autres choses: du jazz, de la musique de film ou de théâtre.» Et cette fois, pour son nouveau cd (sur le label Igloo) qu'il présente en avant-première au Festival d'Art, Jean-Philippe Collard-Neven mêle son toucher raffiné au son de l'oud de Nasser Houari, un des maîtres reconnus de l'instrument. «Ça fait longtemps que cette musique m'attire, il y a un berceau commun avec notre musique qui est la Méditerranée. On connaît mieux le côté espagnol, italien ou portugais, mais je suis attiré par le versant arabe de la musique.» C'est lors d'un concert en solo au festival de Rabat au Maroc que le pianiste rencontre Nasser Houari. «Cette rencontre dépasse le blabla qu'on pourrait faire sur la rencontre orient-occident, ça dépasse ce genre de cliché. C'est simplement qu'on s'entend bien musicalement.»

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