Le plus dur: la fatigue

La journée type de Lambert Wéry sur le Dakar débute à 5 h du matin. «On replie les dernières choses, on charge les 8 camions et on prend la route pour la liaison de 600 à 900 km vers l’arrivée de l’étape du jour.

F.R.

Sur place, on mange et puis on monte le bivouac pour accueillir les équipages dans les meilleures conditions à leur arrivée.» Pilote d’un camion de liaison, Lambert se relaie au volant avec un collègue. «Le plus dur sur un Dakar, c’est la longueur et l’accumulation de la fatigue. Après 10 jours, t’as vite 3 nuits de retard sur ton cycle. Il faut savoir passer le volant et ne pas se surestimer. Chacun dort dans sa petite tente igloo. Personnellement, j’essaie de dormir 3 heures par nuit.»