Alain Simon, l’inoxydable pongiste saint-georgien

Véritable clubman, le Saint-Georgien est cette saison le plus vieux joueur à évoluer en nationales au sein d’un club de la province de Liège. Rencontre.

Thomas Bastin
Alain Simon, l’inoxydable pongiste saint-georgien
Alain Simon, une légende à Saint-Georges. ©Heymans

Quand on évoque son sport, le tennis de table, Alain Simon pourrait en parler des heures. C'est que le citoyen de Viemme (Faimes) a contracté le virus du ping dès son plus jeune âge. «Mes parents tenaient un café et dans l'arrière-salle de leur maison se trouvait le club des Cahottes, se souvient l'intéressé. À partir de six ans, j'avais déjà une raquette dans les mains.» Pour ne plus jamais la lâcher quarante-six ans plus tard. À 52 ans, celui qui est encore classé B4 évolue en deuxième nationale avec l'équipe première de Saint-Georges. Un club qu'il n'a presque jamais quitté. «Étant donné que les Cahottes ont fusionné avec le TT Saint-Georges en 2000, on peut dire que j'ai toujours joué sous les mêmes couleurs, mis à part deux petites années du côté des Awirs.» Une longévité qui force le respect. D'autant qu'Alain Simon est, cette saison, le pongiste le plus âgé toujours en activité à évoluer en nationales au sein d'un club de la Principauté. «Si on m'avait dit ça il y a vingt ans, quand je jouais en deuxième nationale, je ne l'aurais pas cru (rires). Mais bon, je dois rester honnête: mon vrai niveau se situe davantage en Wallonie-Bruxelles où je peux évoluer comme troisième ou quatrième joueur», reconnaît ce comptable dans la vie de tous les jours, qui a pourtant décroché trois victoires – plus quatre en P1 – depuis le début du championnat.