Douze dates pour cacher un cadavre

La première représentation de la troupe «Li qwètrin me ake», c’est ce samedi et pour six week-ends. Douze dates pour une intrigue sur fond de guerre 40-45.

Sarah Janssens
Douze dates pour cacher un cadavre
La troupe de Bois-et-Borsu peut compter sur ses 1 850 fidèles pour remplir la salle. ©ÉdA – 203018177384

Lès papys d'vins les toûrmints, voilà le titre de la nouvelle pièce de la troupe de théâtre de Bois-et-Borsu, «Li qwètrin me ake». Une intrigue qui diffère un peu du répertoire habituel de la troupe, pour le plus grand plaisir des acteurs et du public. « Je pense que nous avions fait le tour des intrigues triangulaires, que ce soit le public ou les comédiens», sourit Victor George, celui qui n'aime pas qu'on l'appelle metteur en scène, «parce que c'est un métier à part entière et que c'est ici avant tout un travail collectif », mais qui remplit tout de même ce rôle. Cette année, les dix compagnons – qui pourront compter sur une nouvelle recrue de 25 ans qui a rejoint la troupe cette année – se retrouveront sur les planches de la salle Amon nos autes autour d'une intrigue dans un hospice pour vieillards, à la porte de Huy, sur fond de guerre 40-45. «Dans cet hospice, il y a une chambrée de quatre joyeux lurons. L'un d'entre eux part un jour en promenade et revient avec un Anglais… et le cadavre d'un Allemand qu'il a tué lui-même pour sauver l'Anglais. La pièce tournera autour de ceci: où peut-on bien cacher ce cadavre dans l'hospice? », explique Victor George. Cette pièce, il la promet tantôt humoristique, tantôt d'un ton faussement grave.