Notre guide - On y a pendu les «Dalton» burdinnois

Le Chêne du pelé, dans la propriété du comte de Bergeijck, était le lieu d’exécution de malfrats fin du XVIIes., dont un certain «Jacques le pelé» qui lui laissera son nom.

Frédéric Renson
Notre guide  - On y a pendu les «Dalton» burdinnois
Contrairement à «Jacques le pelé» en son temps, Jean-Pierre Boland n’a pas à frémir au pied du chêne «final». ©Yves Bircic

«C'est un endroit à la limite de Burdinne et Lamontzée et qui est peu connu des Burdinnois. Rien ne l'identifie. Et d'ailleurs, même le comte Cédric de Bergeijck n'en avait pas connaissance alors qu'il est situé sur sa propriété. Je suis tombé dessus par hasard lors de recherches historiques sur le village. J'ai été intrigué par la mention du lieu-dit Chêne du pelé.» Féru d'histoire, le Burdinnois Jean-Pierre Boland allait véritablement mettre au jour un site naturel qui servait de lieu d'exécution au XVIe et XVIIe siècles. «Sous le régime féodal, les condamnés à mort étaient pendus à un arbre ou à un gibet.»