Burdinne: Luc Gustin réélu bourgmestre dans un fauteuil

Le bourgmestre sortant, Luc Gustin (MR – Unis pour Burdinne), est réélu bourgmestre. UPB obtient 70,36% des votes.

La Rédaction de L'Avenir
Burdinne: Luc Gustin réélu bourgmestre dans un fauteuil
©ÉdA

Conseil communal agrandi oblige, tant la liste du bourgmestre que celle de l'opposition gagnent un siège. Et sont contentes.

Burdinne, le conseil communal passait de 11 à 13 sièges à l’issue de ces élections 2018. Ce qui fait que, ce dimanche soir, deux listes pouvaient se déclarer satisfaites, parce qu’ayant augmenté leur capital d’un siège: l’UPB («Unis pour Burdinne») du bourgmestre Luc Gustin, qui passe de 10 à 11 sièges (même si le groupe au pouvoir aurait peut-être pu espérer décrocher les deux sièges supplémentaires vu son écrasante majorité lors des législatures précédentes), et le nouveau PPB (Participe Présent Burdinne), qui décroche 2 sièges, soit, aurait-on presque envie d’écrire, 1 siège supplémentaire par rapport à 2012, puisque PPB, à tendance écolo, est la liste au sein de laquelle se présentait François Renard, qui, ces six dernières années, était le seul (et coriace) conseiller d’opposition. Sous bannière écolo.

«Oui, ce soir, nous aussi nous fêtons les élections, confiait Xavier Meeus, communicateur du PPB, alors que sa colistière tête de liste préparait la fête. Nous sommes heureux que Sabine Gillmann rejoigne François Renard. Elle a une autre manière de communiquer, c'est sûr, mais elle compte bien elle aussi faire entendre notre voix.»

Mais donc – car il ne faudrait évidemment pas se tromper – c’est le bourgmestre Luc Gustin (qui entame son 7e mandat) et ses troupes qui remportent de nouveau haut la main les élections.

«Oui, c'est magnifique, et cela prouve que les Burdinnois ont apprécié le programme proche de leurs souhaits – issu il est vrai d'une enquête – que nous leur avons proposé, se réjouissait le bourgmestre. L'opposition a certes un deuxième siège, mais, à vrai dire, je suis content que M. Renard ne soit plus tout seul.» Luc Gustin faisait là allusion au côté «je ne lâche rien» de l'unique conseiller d'opposition de la précédente législature.