Clap de fin pour la confrérie des Maîsses Brikteûs d’Amay

Pour plusieurs raisons, la confrérie des Maîsses Brikteûs arrête ses activités. Amay perd une partie de sa culture et de sa gastronomie.

A.J.
 Encore nombreux il y a quelques années, les membres de la confrérie n’étaient plus que quatre.
Encore nombreux il y a quelques années, les membres de la confrérie n’étaient plus que quatre. ©ÉdA – 201511883933

Une commune qui perd sa confrérie, c’est une partie de son patrimoine culturel et gastronomique qui s’en va. Les Maîsses Brikteûs, c’était le nom de la confrérie d’Amay. Aujourd’hui, celle-ci n’est désormais plus qu’un beau souvenir. "Nous n’étions plus assez, regrette Jacques Collinet, le coordinateur de cette confrérie amaytoise. Nous n’étions plus quatre. Or, pour faire vivre une confrérie, il faut être entre 8 à 10 personnes." La motivation a disparu. Les raisons ? Des soucis de santé ; des membres qui prennent de l’âge. "Puis, il y a aussi une question financière: le coût des repas tourne toujours entre 50 et 55 €. Des repas auxquels il fallait encore ajouter les boissons et les frais de déplacement. De plus, pour un certain prix, les traiteurs préparaient toujours la même chose. Ou alors, ils n’étaient pas équipés pour faire des mets un peu particuliers."

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