Des légumes pleins de sens, de valeurs

La prise de conscience de Pauline Abraham se conjugue avec un événement familial douloureux et " le fait que j’ai compris que ce n’était pas dans le Droit que j’allais m’épanouir, confie-t-elle. Je suis revenue à la ferme familiale, attirée par le maraîchage. Pas par les grandes cultures traditionnelles " . Un travail de terrain maraîcher à la ferme de Goyet (Jemeppe s/Sambre), une formation de cheffe d’entreprise maraîchère à l’IFAPME et la passion l’emporte dans une conjoncture agricole difficile.

J.L

"J’élève 60 moutons, par passion, parce que j’aime bien. Pour avoir un salaire d’ouvrier agricole, je devrais avoir 450 têtes… Je veux aider la population à se réapproprier son alimentation avec des produits locaux de qualité. J’ai envie de le faire, mais j’ai besoin d’aide. Je me lance parce que le système CSA me le permet. J’aurai essayé… par amour du métier". Un modèle viable qui assure aussi une (certaine) stabilité financière non négligeable.

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