« Jonathan », pétri d’humanité (Huy)

Philosophique, étrange, poétique, « Jonathan », joué vendredi à Huy, se perçoit comme une fable où l’humain reste au centre du sujet.

Nathalie BOUTIAU

Qu’est-ce qu’un être humain sinon la somme des émotions, des valeurs, des liens tissés avec les autres, qui le déterminent ? Jonathan, de et avec Bruno Vanden Broeke et Valentijn Dhaenens, pose la question sans y apporter de réponse cependant. La matière première du texte, ici, reste l’homme, homo sapiens, et la conscience qu’il a de pouvoir se pétrir lui-même en sachant que l’humanité avance vers une ère technologique inconnue encore.