Villers-le-Bouillet| A peine installées dans le quartier du Roua, les chicanes ont été percutées...

Les ouvriers ont à peine eu le temps d’installer les chicanes, dans le quartier du Roua, que les transporteurs les ont percutées…

Catherine DUCHATEAU
 Les nouvelles chicanes n’auront même pas eu le temps d’être fixées au sol, elles ont été percutées par des camions.
Les nouvelles chicanes n’auront même pas eu le temps d’être fixées au sol, elles ont été percutées par des camions. ©eda

La circulation des véhicules, et notamment des camions provenant ou allant aux carrières, empoisonne la vie des Villersois, habitant le quartier du Roua. Il y a quelques mois, la Commune de Villers-le-Bouillet avait testé des chicanes faites de blocs en plastique qu’on doit lester pour leur donner du poids. »On n’avait même pas eu le temps de les lester que les transporteurs travaillant pour les carrières les avaient poussés sur le côté », se souvient le bourgmestre François Wautelet. Qui rappellent que ce sont 700 camions qui passent par là tous les jours. Y réduire la vitesse des véhicules, et notamment des camions, pour le bien-être des riverains est important.

« Certains transporteurs étaient dans la provocation »

Il y a quelques jours, la Commune décidait de remettre cela. Les ouvriers communaux reprenaient le chemin du quartier du Roua et installaient du matériel qu’on avait mis à la disposition de la Commune de Villers-le-Bouillet. Plusieurs chicanes avec limitation de la vitesse à 30 km/h; de quoi ralentir la circulation.

« Les transporteurs ont cependant eu la même attitude: tout a été défoncé », ne peut que constater le bourgmestre villersois. »Les ouvriers étaient encore présents quand ça s’est produit. Certains transporteurs étaient même dans la provocation. »

Les éléments abîmés ont été retirés et le bourgmestre n’a pu que constater qu’une fois de plus, des éléments installés pour réduire la vitesse des véhicules n’ont pas tenu plus que quelques instants.

Le bourgmestre François Wautelet ne veut en aucun cas attiser l’animosité entre riverains et transporteurs. Il est pour la cohabitation mais là, « il faut réfléchir à d’autres solutions en attendant la route qui doit être construite ».Et justement, elle en est où, cette fameuse route? Le contournement du Roua avait été suspendu à cause de la présence d’une ligne à haute tension. La Région wallonne avait aussi demandé des éléments complémentaires mais désormais, le permis est déposé. On attend la réponse de la Région wallonne »