Une mise en service en 2023

Si la métamorphose est déjà bien entamée, les habitants de Liège et les utilisateurs de la ville devront encore patienter, jusqu’en 2023, avant de voir le tram rouler.

Une mise en service en 2023
©tonneau

Vu avant tout comme «une réponse en termes de mobilité» dont il doit constituer à terme la colonne vertébrale, il est censé répondre à la saturation des bus, singulièrement dans le centre. Mais comme déjà indiqué, le futur tram liégeois, limité dans un premier temps entre les quartiers de Sclessin et de Droixhe, doit concerner l’ensemble de l’agglomération.

Composé d’une vingtaine de rames capables de transporter 310 passagers toutes les 4 minutes 30, le tram desservira 23 stations sur un tracé de 11,7 kilomètres. Il sera aussi connecté à deux parkings relais et reliera entre eux plusieurs pôles importants de développement tels que le site en reconversion du Val Benoît, la gare TGV des Guillemins, le parc de la Boverie et son musée éponyme, la nouvelle Cité administrative ou le futur écoquartier de Coronmeuse, soit un autre héritage de Liège Expo 2017.

Il s’agit donc en l’espèce d’un chantier colossal, budgété à hauteur de plus de 400 millions d’euros. Lequel doit également contribuer à faire évoluer l’image d’une ville par ailleurs davantage piétonnisée. Quant aux lignes de bus actuelles, elles doivent être réorganisées afin de les rendre plus performantes et d’assurer une desserte des différents quartiers. Des pôles d’échange bus-train-tram seront par ailleurs créés et des facilités d’abonnement seront proposées. En attendant qui sait une deuxième ligne…