L’arbitrage féminin peine à se développer

À 26 ans, Caroline Rems est l’une des cinq arbitres féminines pour le Hainaut. Et le futur n’est guère rassurant…

Lee Colonius
 Caroline Rems, l’unique assistante arbitre dans le Hainaut, ici, lors d’un tournoi international du BX Brussels.
Caroline Rems, l’unique assistante arbitre dans le Hainaut, ici, lors d’un tournoi international du BX Brussels. ©EdA - 60305328631 

La présence d’arbitres féminines sur les terrains de football a mis du temps à se mettre en place, mais continue à se développer, dans une société en constante évolution sur le statut réservé aux femmes. Dans le célèbre jeu vidéo FIFA 23, les arbitres féminines sont enfin présentes pour siffler les rencontres virtuelles. La Coupe du Monde 2022, organisée au Qatar, comptera pour la première fois six arbitres féminines, dont la célèbre arbitre française Stéphanie Frappart. Pourtant, encore aujourd’hui, lorsque Caroline Rems se présente dans un stade de football pour arbitrer une rencontre, certaines mines traduisent un étonnement. La jeune femme de 26 ans est la seule assistante-arbitre en équipe première dans le Hainaut.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.