À confirmer contre plus forte opposition

"80% des filles me connaissaient déjà. Elles savent comment je fonctionne, souligne Didier Deyonghe. Il est difficile d’imposer sa marque d’un point de vue tactique après une heure d’entraînement.

D.A.
À confirmer contre plus forte opposition
Didier Deyonghe a vite retrouvé ses marques avec les Courcelloises. ©ÉdA – Christophe Béka

La différence s'est faite au niveau de la défense, où nos incessants changements entre la zone et l'individuelle ont fini par payer. Axelle Brygo est redoutable lorsqu'elle peut courir. Manon Pitrons rentre ses tirs ouverts. Emeline Begon a évolué à un bon niveau, aussi bien devant qu'en ce qui concerne l'intensité affichée en défense. Il faut bien reconnaître que nous avons profité de la faiblesse de Fleurus, trop déforcé, notamment dans le jeu intérieur. Je retiendrai que ce résultat fait du bien au moral. Les filles étaient contentes après coup. Le groupe est de qualité. Il y a moyen de faire du bon boulot." Deyonghe prévient qu'il n'aura pas le temps de scouter les équipes de la série. "Je suis là, au départ, pour les hommes. Je ne connais pas les adversaires. Je me concentrerai sur mon équipe."