Mario Notaro revient sur ses années auprès des Zèbres: «John Collins nous prenait pour des hommes préhistoriques» (vidéo)

À bientôt 72 ans, Mario Notaro raconte l’évolution d’un métier et d’un club qui le passionnent toujours.

Vincent Blouard

La démarche est chaloupée, le sourire chaleureux et l’intonation chantante. En ce mardi matin de mi-mai, à l’heure d’un café serré, Mario Notaro porte une chemise manches courtes ajustée et des lunettes de soleil bien nécessaires pour contrer ce soleil généreux.