Retrouvailles en mode déjanté avec le Théâtre 2 000

"C’est pas la taille qui compte": le nouveau spectacle de la Très ordinaire compagnie, alias Théâtre 2000, sera à l’affiche de la Ruche verrière en mars.

Didier Albin
Retrouvailles en mode déjanté avec le Théâtre 2 000
Le Théâtre 2 000 vient de changer de nom: c’est désormais la «Très ordinaire compagnie». ©D.R.

Pour ses trente ans, le Théâtre 2 000 s'offre un double cadeau: un nouveau nom d'abord, la Très Ordinaire Compagnie (la TOC en abrégé) et ensuite une création inspirée de l'album de BD Formica, de Fabcaro, adapté et mis en scène par Bernard Gillard. C'est pas la taille qui compte est assez suggestif comme titre. Mais non. Vous n'aurez pas droit aux monologues du pénis. Si la Ruche verrière de Lodelinsart accueille le spectacle pour huit dates, du 18 au 27 mars, ce sera dans une configuration singulière puisque les comédiens joueront dos à la scène, face à un gradin surélevé pour le public. Voilà un huis clos déjanté dans le registre favori de la TOC. Imaginez une réunion de famille où l'on discute de tout et de rien. Surtout de rien, d'ailleurs. Les grands-parents, leurs enfants et conjoints ainsi que les petits enfants s'efforcent de trouver un sujet de conversation qui convient à tout le monde. Pas évident quand il ne se passe rien. En tout cas rien de grave. Des thèmes s'invitent ainsi dans les échanges. Délirants. Accrochez-vous car un réacteur d'avion va s'écraser dans le jardin. D'autres surprises vous attendent mais, chut, ménageons le suspense…