Nicolas De Brauwer, un Flamand chez Défi : “Le nationalisme flamand, c’est de la xénophobie avec une cravate”

Le jeune homme employé à l’UZ Jette préside la section Défi de Jette depuis quelques mois. Membre de Défi depuis trois ans, il explique les raisons des tensions et stéréotypes entre Flamands et Wallons, néerlandophones et francophones.

Mathieu Ladeveze
Nicolas De Brouwer, un Flamand chez Défi
Nicolas De Brouwer, un Flamand chez Défi ©DR

Une enfance tranquille dans la banlieue de Bruges, un engagement très tôt dans les mouvements de jeunesse, un passage dans les Ardennes profondes en pleine adolescence puis des études de philo avant de s’installer dans la capitale et de prendre sa carte Défi pour, aujourd’hui, assurer la présidence de la section de Jette, dans le nord de Bruxelles. Entré en politique par conviction et par intérêt pour le combat social, Nicolas De Brauwer est le seul Flamand du parti Défi, depuis trois ans mais de façon assez passive, plus activement depuis quelques mois. Il nous explique son cheminement et décrit, par le menu, son combat contre les préjugés, surtout ceux entre les Flamands et les Wallons.

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