Jungle, océan, forêt, désert: pour ses 50 ans, Greenpeace repeint le mur du Museum des Sciences naturelles (photos)

À l’occasion des 50 ans de l’ONG Greenpeace, une fresque célébrant la biodiversité et signée par l’artiste Rocío Álvarez a été dévoilée ce 24 juin à l’entrée du Muséum des Sciences naturelles de Bruxelles.

Belga

L’organisation de protection de l’environnement a fait réaliser des peintures murales partout dans le monde pour célébrer son demi-siècle d’existence et mettre en lumière son histoire. "Dix artistes locaux ont été choisis, dans dix villes différentes", a expliqué Valérie Del Re, directrice de Greenpeace Belgique. Des fresques ont déjà été inaugurées en Turquie, en Israël et aux Philippines. "C’est maintenant au tour de la Belgique d’avoir la sienne", sourit-elle. "Avec ces œuvres d’art, nous voulons inciter les citoyens à agir pour un avenir vert et pacifique."

La fresque rend hommage à la beauté de la biodiversité aux quatre coins du monde. Elle se compose de quatre panneaux de 12 mètres carrés représentant la jungle, le désert, l’océan et un climat continental. "Nous avons choisi de développer une fresque qui mette en avant la conservation de notre belle planète et la sauvegarde de la biodiversité", a souligné Rocío Álvarez. "Les quatre cadrans à l’entrée du musée donnent un aperçu de la variété du vivant sur Terre. Ils sont faits de contrastes et de couleurs vibrantes pour inspirer et créer de la joie."

Dans le musée, un jeu pour les visiteurs

Le musée invite ses visiteurs et visiteuses à partir à la recherche des animaux représentés sur la fresque à travers le parcours BiodiversiTour. Ce "tour du monde de la biodiversité" permet d’apprendre à (re)connaître les nombreuses espèces qui peuplent la planète.

L’œuvre a été intégrée dans le parcours street-art de la Ville de Bruxelles. L’échevine bruxelloise de la Culture et du Tourisme, Delphine Houba (PS), a salué "le message fort" porté par ce geste artistique qui "égaye les murs du quartier": "la protection de la biodiversité est vitale pour l’avenir de l’humanité".

Le projet est le fruit d’une collaboration entre Greenpeace, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, le gestionnaire immobilier de l’État fédéral qu’est la Régie des Bâtiments et la Ville de Bruxelles.