INTERVIEW | Alexandre représentera la Belgique au concours du «Meilleur Pâtissier»

Alexandre Formica, représentant commercial originaire du Hainaut, sera le participant belge de cette édition du «Meilleur Pâtissier».

INTERVIEW | Alexandre représentera la Belgique au concours du «Meilleur Pâtissier»
Alexandre Formica, alias Mich ©Marie Etchegoyen/M6

Il est jovial, drôle et passionné. Rencontre avec Alexandre, le candidat belge de cette dixième saison du Meilleur Pâtissier.

L’avenir: Avant tout chose, qui es-tu Alexandre?

Alexandre: Je m’appelle Alexandre, j’ai 29 ans et je suis responsable commercial dans une entreprise qui vend du matériel de cuisine professionnelle. Je suis originaire des Bons Villers, une petite commune rurale du Hainaut.

La pâtisserie, ce n’est pas tellement éloigné de la cuisine professionnelle. Est-ce que ta passion est liée à ton métier?

A.F.: Pas vraiment. La pâtisserie m’est venue il y a quelques années, quand j’ai proposé à ma famille de réaliser le dessert du repas de Noël. Ça a été comme une révélation, je n’ai jamais arrêté depuis. J’ai beaucoup lu, j’ai beaucoup pratiqué et aujourd’hui c’est une fierté de pouvoir participer au concours du Meilleur Pâtissier.

Jusqu’à présent, il a fallu garder le secret et ne rien révéler. Ce n’était pas trop difficile?

Si, c’était horrible. Il a fallu mentir pour cacher ce secret, mais maintenant c’est la délivrance! C’est un plaisir de voir mes proches et le public me soutenir. Je suis impatient de voir l’évolution de l’aventure à la télévision, et surtout la façon dont le public va réagir. Mais je n’ai pas de doute sur le soutien des Belges.

En parlant de la Belgique, il paraît que tu es très attaché à ton pays.

C’est vrai, je suis vraiment fier d’être belge. Cette culture du second degré, de l’autodérision et du surréalisme, c’est quelque chose qui me tient vraiment à cœur et que j’ai essayé de montrer pendant le tournage. J’espère être un bon ambassadeur du plat pays.

J’espère être un bon représentant de la culture belge dans l’humour, le second degré et la bienveillance.

Les téléspectateurs pourront découvrir ton surnom dans le premier épisode: «Mich». D’où vient-il?

Dans cette culture nationale, François Damiens est certainement celui qui incarne le mieux le surréalisme belge, à mon sens. J'adore l'imiter – les téléspectateurs vont vite s'en rendre compte – et l'un de ses personnages phares s'appelle Mich Mich, d'où mon surnom. Mais attention, je préfère Mich tout court.

Au milieu de tous ces clichés, tu n’as pas peur que le public ne comprenne pas ce second degré?

J’espère de tout cœur que le public comprendra mon personnage! Lors du tournage, j’ai vraiment essayé d’être tel que je suis, «nature peinture». Le Mich que le public verra à la télévision, c’est celui que ma famille et que mes proches connaissent, sans faux-semblant ni exagération. C’est l’avantage de cette émission, on n’est pas dans de la téléréalité. L’ambiance est bon enfant et le but n’est pas de donner une mauvaise image aux participants.

Pour la dixième édition de l’émission, est-ce que les téléspectateurs doivent s’attendre à des surprises?

Oui, et pas des moindres. Pour le premier épisode, nous avons eu la surprise de nous affronter à vingt participants, pour seulement quatorze places à l'intérieur de la tente. Une nouvelle phase éliminatoire a été instaurée avant même le début du concours, ce qui était assez stressant. Cette nouvelle saison risque d'être pleine de suspens, mais je suis certain que le public prendra beaucoup de plaisir à suivre nos aventures gourmandes.