Trafic d’armes : peines de travail et peines de prison jusqu’à 3 ans

Plusieurs personnes ont été condamnées pour un vaste trafic d’armes à Bruxelles.

Trafic d’armes : peines de travail et peines de prison jusqu’à 3 ans

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné mercredi sept personnes, impliquées dans un trafic d’armes, à des peines de prison allant d’un an avec sursis à trois ans fermes.

Deux autres prévenus ont été condamnés à des peines de travail de 200 heures, quatre ont été condamnés à une amende et un dernier a été acquitté. Il s’agit autant de personnes qui livraient les armes que d’acheteurs ou encore de personnes qui ont falsifié les armes.

L’enquête sur ce trafic d’armes a commencé en janvier 2011 lorsque la police judiciaire fédérale (PJF) de Bruxelles a reçu des informations à propos d’un homme qui aurait joué un rôle d’intermédiaire entre les vendeurs d’armes et les petits criminels à la recherche d’une arme. En procédant à des écoutes téléphoniques, la PJF a pu identifier une série de vendeurs et d’acheteurs.

Mi-septembre 2011, les enquêteurs ont attrapé une première série de suspects lors d’un échange d’armes. Une seconde série de suspects a été appréhendée lors d’une deuxième opération en novembre.

Au cours des perquisitions, la police a saisi environ 70 armes à feu, dont beaucoup étaient des revolvers russes de la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers de munitions.

Ces armes à feu étaient assez facilement disponibles car il n’existe normalement plus de cartouche pour ce genre d’armes. Cependant, d’importants stocks de munitions sont encore présents dans l’ancien bloc de l’Est. En outre, les revolvers pouvaient être adaptés afin de pouvoir fonctionner avec d’autres projectiles. Ce que les prévenus ont fait.

© 2022 Belga. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par Belga. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de Belga.